2026 commence à peine, et déjà de nouveaux scandales éclatent autour de France Télévisions et de l’audiovisuel public.
Depuis fin novembre, la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a mis au jour des pratiques qui confirment ce que beaucoup de Français pressentaient depuis longtemps : un service public hors de contrôle, politiquement de gauche et financé sans réelle transparence par notre argent.
Face à l’ampleur des révélations et devant les questions du rapporteur Charles Alloncle, la réaction du système a été immédiate pour se protéger et officiellement « retrouver un cadre digne » :
- Les auditions ont été suspendues pendant plusieurs semaines.
- Le live-tweet des séances, qui permettait à des millions de Français de suivre en direct les échanges, est désormais interdit.
- De nouvelles règles ont été imposées aux députés, leur demandant une « discrétion médiatique ».
- Le présentateur Nagui a menacé de porter plainte contre Charles Alloncle sans fondement.
- La présidente de l'Assemblée Nationale Yaël Braun-Pivet a interféré dans le fonctionnement de la commission et a publiquement rappelé à l'ordre son rapporteur.
Au cœur de cette affaire : Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions.
Sous sa présidence :
- France Télévisions accumule un déficit massif, malgré près de 4 milliards d’euros d’argent public reçus par an.
- Des contrats de plusieurs dizaines de millions d’euros sont signés avec les mêmes sociétés de production, sans transparence suffisante.
- Les frais de réception, des rémunérations et des avantages de direction atteignent des niveaux indécents.
- Des soupçons de pressions ont émergé pour retarder la publication d’un rapport critique de la Cour des comptes.
C’est pour cette raison que l’ASLA a lancé une pétition exigeant la démission immédiate de Delphine Ernotte.
En quelques semaines, plus de 30 000 Français ont déjà signé.
La commission d’enquête doit reprendre ses auditions le 19 janvier et la pression est intense.
Plus que jamais, votre soutien compte.
Chaque signature est importante et chaque partage empêche le black-out médiatique de s’installer.
Si vous n’avez pas encore signé la pétition, c’est le moment de le faire.
Si vous l’avez déjà signée, continuez à la relayer autour de vous